Votre articulation (souvent le genou, parfois la hanche ou une autre) est très sollicitée par votre travail ou vos activités, ou votre arthrose est connue depuis longtemps, avec parfois des examens « avancés ».
Votre arthrose évolue depuis longtemps. Malgré une prise en charge sérieuse, la douleur persiste et la chirurgie commence à être évoquée. Ce parcours est fait pour vous aider à faire le point et explorer de nouvelles pistes.
Nos exemples cliniques parlent souvent du genou, mais la logique « globale » vaut pour d’autres articulations aussi. Ces contenus sont là pour informer et soutenir vos démarches, mais seul un professionnel de santé peut poser un diagnostic et proposer une prise en charge adaptée à votre situation.
Un patient sur trois reste insuffisamment soulagé par les traitements de première ligne. Certaines arthroses sont plus agressives que d’autres : l’atteinte touche plusieurs compartiments du genou, le stress oxydatif dans l’articulation dégrade les traitements injectés trop vite, ou des facteurs comme l’obésité, l’arthrose fémoro-patellaire ou un défaut d’axe réduisent l’efficacité des infiltrations classiques. Comprendre pourquoi votre arthrose résiste, c’est pouvoir poser les bonnes questions à votre médecin.
Quand la douleur est là depuis des mois ou des années, la tentation de ne plus bouger est compréhensible. Mais les muscles autour du genou restent le meilleur amortisseur dont vous disposez. Le quadriceps, notamment, perd 20 à 40 % de sa force dans l’arthrose avancée et cette perte aggrave la douleur et l’instabilité. Un programme de renforcement adapté, guidé par un kinésithérapeute, fait partie de la prise en charge à tous les stades, y compris en préparation d’une éventuelle chirurgie
Entre les approches de première ligne (activité physique adaptée, perte de poids), les traitements médicamenteux (antalgiques, AINS) et la chirurgie, certaines options restent encore méconnues des patients : viscosupplémentation (acide hyaluronique), biomatériaux de nouvelle génération ciblant notamment le stress oxydatif (CM-chitosan), ou encore l’ostéotomie en cas de trouble de l’axe